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‘Switché!’

 

J’en suis finalement arrivé là moi aussi: je suis passé au Mac. Il y a deux mois, j’ai abandonné mon PC et j’ai rendu Steve Jobs un peu plus riche. Et je suis loin d’être le seul. A en croire les statistiques, le MacBook est en train de devenir en un temps record le PC portable n° 1 sur le marché, cela en devient presqu’un véritable phénomène de mode. Je reçois en effet tous les jours un courriel ou un SMS de vieux amis qui m’annoncent, remplis d’une joie enfantine: “Ça y est, j’ai switché!”

Cela peut être lié à ma midlife crisis. En cette période où vous commencez à tout remettre en question, j’en suis arrivé à une simple liste de solutions: soit une Porsche, soit une compagne 15 ans plus jeune, soit un Mac. Après mûre réflexion avec mon épouse, nous avons finalement opté pour le Mac.
Je dois dire qu’il dépasse toutes mes espérances, enfin après deux mois quand même. La première semaine, quand je rentrais à la maison avec le Mac, je le trouvais fantastique ; la deuxième semaine, j’avais envie de le lancer par la fenêtre, et après un bon mois j’ai commencé à m’y habituer.

La réaction la plus incroyable fut celle de mes enfants. Je ramène fréquemment du matériel informatique à la maison, ce qui ne les a encore jamais mis en transe, mais quand je suis rentré avec le Mac, ils m’ont suivi jusqu’à mon bureau où ils ont admiré ce bel objet, le souffle coupé. Apple a clairement un don pour concevoir des produits incroyablement sexy, même pour les enfants. A présent, ma fille veut absolument un Apple elle aussi, la prochaine génération de groupies de Steve Jobs est donc assurée.

Entendons-nous bien: je n’ai pas seulement choisi un Mac en raison de la forme mais bien pour la fonctionnalité. J’ai surtout ‘switché’ parce que j’en avais assez de me retrouver de plus en plus frustré devant mon vieux PC au bureau. Nous avons un ‘bureau hybride’, qui compte donc autant d’utilisateurs Mac dans le vent que d’adeptes du PC, et j’avais les nerfs en pelote de voir ces types ouvrir tout simplement leur portable Mac et se mettre directement à travailler, tandis que je devais d’abord allumer mon PC et que j’avais facilement le temps de boire un café, manger une gaufre et éplucher deux clémentines avant de pouvoir ouvrir mon Outlook.

Comment est-il possible que nous devions encore attendre plus d’une minute le démarrage de notre PC alors que nous connaissons la loi de Moore depuis déjà plus de quarante ans, qui dit que la capacité et la vitesse des ordinateurs doublent tous les dix-huit mois?

Travailler avec un Mac, c’est le paradis. Tout fonctionne, tout fonctionne ensemble et tout fonctionne vite. C’est en fait lorsque j’ai installé Vista sur mon PC, ce qui en a encore ralenti le fonctionnement, que j’ai sauté le pas. Au début, ce n’était pas gagné, car c’est vraiment une autre façon de travailler. C’est exactement comme passer d’un changement de vitesse manuel à une boîte de vitesses automatique: au début, vous appuyez encore du pied gauche sur le frein, ce qui provoque des soubresauts. Je déplace encore ma souris vers le coin supérieur droit lorsque je veux fermer une fenêtre, alors que je dois aller dans le coin supérieur gauche.

Mais ce sont des bricoles. Le virus Apple est un virus coriace. A l’instar d’un jeune drogué qui aime par dessus tout entraîner d’autres jeunes dans sa dépendance, je me suis aperçu que moi-même, lors de soirées ou d’événements, je prends un malin plaisir à tenter de convaincre d’autres personnes qu’elles devraient elles aussi essayer un Mac. La scientologie est une secte, mais l’Apple crowd n’en est pas loin non plus. J’ai moi aussi versé une fortune à Steve Jobs, et je ne ménage pas mes efforts en vue de recruter de nouveaux membres pour le culte du Mac.

Mais l’innovation est davantage ancrée dans la pensée Mac. Après mon MacBook, je suis aussi passé à l’iPhone voici quelques temps. En toute illégalité, bien entendu, car j’ai un iPhone piraté. Ramené en douce d’Amérique, puis piraté par un Mac addict boutonneux dans un bureau sombre sous les combles. L’iPhone est sans nul doute une révolution. L’interface de l’appareil est à nulle autre pareille, si intuitivement juste que j’ai ressenti la même impression que lorsque j’ai utilisé mon premier Mac en 1984. Le premier Mac (avec seulement 128 K de mémoire) était tellement différent de tous les autres ordinateurs connus que vous sentiez tout simplement que cela devait être l’interface de l’avenir.

J’ai exactement la même impression avec l’iPhone. C’est une avancée en matière de convivialité et, honnêtement dit, un appareil fantastique à sortir de votre poche lors d’une réception pour le plaisir d’entendre tout le monde s’écrier: “Wow! Viens voir, ce nerd a un iPhone.” Ce qui vaut déjà son pesant de cacahuètes.

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